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Obama commet de graves erreurs de stratégies décisionnelles politiques

Le discours de l’état de l’Union d’Obama (1) est un parfait exemple d’incohérence politique résultant de l’absence de recherche en architecture sociale pour approfondir notre connaissance afin d’améliorer l’exactitude de nos analyses des problèmes sociaux dans le but de prendre de bonnes décisions.

Obama a raison de vouloir imposer et taxer 1% des individus les plus riches des États-Unis. Ces citoyens s’enrichissent monétairement en exploitant des failles conceptuelles dans les législations du système économique monétaire. Ils ne participent pas ou très peu à la redistribution de la richesse et sont responsables de l’accroissement des inégalités par la concentration de l’argent mondial immobilisé dans leurs actifs. Cet argent qui n’est plus en circulation freine l’activité économique monétaire.

Ne serait-il pas préférable de revoir ces législations pour identifier et combler les failles conceptuelles? Ne serait-il pas préférable d’opter pour un modèle économique favorisant une distribution égalitaire et équitable de la richesse en donnant accès à l’éducation gratuitement et à vie? (2) Et puisque l’argent n’existe pas dans l’environnement biophysique ni dans l’environnement humain, pourquoi maintenir encore ce concept antique dans l’environnement social avec tous les inconvénients qu’il engendre? (3) N’est-il pas temps de baser notre économie sur la connaissance afin de résoudre nos problèmes de civilisation plutôt que sur l’argent qui en provoque? (4)

Obama commet également une grave erreur de stratégie comportementale décisionnelle induite par la culture politique en affirmant vouloir accentuer la lutte contre le terrorisme.

La recherche en architecture sociale démontre que le terrorisme est une stratégie comportementale réactionnelle contextuelle à un ensemble d’éléments sociaux constituant une situation de vie quotidienne oppressive défavorable pour une population. N’importe quel groupe d’individus maintenu dans une telle situation sociale voit accroitre le risque d’adopter des stratégies comportementales réactionnelles agressives, voire d’opter ou d’être facilement entraîné dans le terrorisme comme moyen de défense, d’expression et de libération de ces situations sociales oppressives.

Lutter contre les terroristes est similaire à prendre de l’acétaminophène pour contrer une douleur causée par un cancer! M. Obama fait complètement fausse route avec cette stratégie politique. Il ferait mieux de chercher à comprendre ce qui déclenche le terrorisme afin d’agir pour résoudre les situations sociales oppressives qui en sont la cause.

Les actions pour tenter d’affaiblir ou de détruire le groupe terroriste «état islamique» ne vont qu’envenimer la situation en ajoutant une oppression politique et militaire à l’oppression sociale déjà très forte sur certaines populations musulmanes. Cette grave erreur de stratégie politique ne règlera rien. Néanmoins, tous les politiciens semblent y participer parce que leurs électeurs souhaitent avoir le sentiment de vivre en sécurité. Si nos sociétés assuraient justement la sécurité alimentaire et économique ainsi que l’épanouissement de tous les citoyens, ces comportements seraient plus rares…

 

Stéphane Brousseau – Directeur de recherche

 

 

(1) http://www.journaldemontreal.com/2015/01/20/il-faut-remodeler-leconomie-pour-les-classes-moyennes-dit-obama

(2) http://queau.eu/post/2014/11/29/Les-1%25-contre-le-reste-du-monde%2C-premier-round

(3) http://quebec.huffingtonpost.ca/stephane-brousseau/rapport-bape-milieu-des-affaires_b_6353674.html

(4) https://irasd.wordpress.com/2014/12/31/lhomme-espece-en-danger-depuis-1780/

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http://www.journaldemontreal.com/2015/01/20/il-faut-remodeler-leconomie-pour-les-classes-moyennes-dit-obama

Obama vante le début d’une nouvelle ère pour les États-Unis

«Ce soir, nous tournons la page» : porté par une série de bons indicateurs économiques, Barack Obama a vanté mardi le début d’une nouvelle ère pour les États-Unis, demandant au Congrès réuni au grand complet de s’attaquer aux inégalités.

Mettant en exergue le chemin parcouru depuis la «violente récession» qui frappé son pays et le monde, le président des États-Unis, a proposé, lors du traditionnel discours sur l’état de l’Union, d’augmenter la pression fiscale sur les foyers les plus aisés, une réforme qui devrait se heurter à la vive opposition des républicains.

«Accepterons-nous une économie où seuls quelques-uns s’en sortent de manière spectaculaire?», a lancé M. Obama dans un discours à la tonalité optimiste, à deux ans jour pour jour de son départ de la Maison-Blanche.

S’appuyant sur une économie en croissance, des déficits en baisse et une production énergétique «en plein essor», il a proposé en particulier la suppression d’une niche fiscale sur la taxation des revenus du capital qui frapperait presque exclusivement 1% des contribuables les plus riches.

Outre la réforme fiscale, il aussi proposé la simplification de l’accès à la propriété, la hausse du salaire minimum, le développement des congés maternité et des congés maladie, ou encore la gratuité sous conditions des «community colleges» qui offrent des formations universitaires courtes.

Mais le débat s’annonce déjà stérile, et les deux camps se renvoient la responsabilité du blocage. «Augmenter les impôts pour les Américains qui réussissent ne va pas aider ceux qui ont des difficultés à réussir», a estimé le sénateur républicain Marco Rubio, qui pourrait se lancer dans la course à la Maison Blanche en 2016.

Rare sujet sur lequel M. Obama peut espérer un vote favorable de ses adversaires républicains: les accords de libre-échange avec l’Union européenne et la région Asie-Pacifique. Il a en outre sollicité auprès du Congrès l’adoption d’une «procédure accélérée» de négociation, contestée par ses alliés démocrates, qui lui donnerait des pouvoirs accrus de négociation.

Sur le front international, M. Obama a affiché la solidarité des Etats-Unis avec toutes les victimes du terrorisme «d’une école du Pakistan aux rues de Paris». «Nous allons continuer à chasser les terroristes et à détruire leurs réseaux, et nous nous réservons le droit d’agir unilatéralement», a-t-il ajouté.

Lever l’embargo contre Cuba

Le 44e président des États-Unis a dénoncé «la résurgence déplorable de l’antisémitisme dans certaines parties du monde», condamnant par ailleurs «les stéréotypes insultants contre des musulmans, dont la grande majorité partage notre engagement pour la paix».

Quelques heures avant la début de son discours, M. Obama avait appelé mardi son homologue français François Hollande pour faire en point sur l’enquête en cours après les attaques meurtrières qui ont frappé Paris début janvier.

Saluant l’impact des sanctions imposées contre la Russie en réponse à son «agression» contre l’Ukraine, M. Obama a jugé que cela démontrait la puissance de la diplomatie américaine. «Nous défendons le principe selon lequel les grandes puissances ne peuvent malmener les petites», a-t-il martelé sous des applaudissements nourris.

Le président américain a promis la victoire face à l’organisation de l’Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, tout en réaffirmant une nouvelle fois que le combat sera long et difficile. «Cet effort prendra du temps […) mais nous réussirons», a-t-il lancé à la tribune.

«Au lieu d’être happé dans une nouvelle guerre au sol au Moyen-Orient, nous conduisons une large coalition, comprenant des pays arabes, pour amoindrir et, au bout du compte, détruire ce groupe terroriste», a-t-il ajouté, jugeant que les Etats-Unis étaient plus forts lorsqu’ils combinaient «puissance militaire et forte diplomatie».

Saluant la présence de l’Américain Alan Gross, libéré en décembre par Cuba après cinq ans de prison, M. Obama a appelé le Congrès à lever l’embargo économique contre La Havane, dans le cadre du rapprochement historique entre les deux pays annoncé le 17 décembre.

Les États-Unis et Cuba tiendront mercredi à La Havane une première série d’entretiens officiels de haut niveau pour concrétiser le rétablissement de leurs relations diplomatiques, rompues depuis 1961.

Dès le matin, des représentants s’étaient installés dans l’hémicycle de la Chambre des représentants pour réserver un siège le long de l’allée par laquelle est entré Barack Obama, annoncé par un huissier peu après 21h0.

En surplomb, les tribunes du public étaient pleines à craquer de plusieurs centaines de personnes, proches des élus et invités d’honneur. Dans l’hémicycle, une élue démocrate avait distribué des crayons jaunes qui ont été brièvement brandis pendant le discours pour rendre hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo.

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