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Si nous ne changeons pas notre mode de vie, une étude prévoit la fin de l’humanité en 2040 – SudOuest.fr

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Si nous ne changeons pas notre mode de vie, une étude prévoit la fin de l’humanité en 2040

Si nous ne changeons pas notre mode de vie, une étude prévoit la fin de l'humanité en 2040

Pourra-t-on continuer longtemps à vivre comme aujourd’hui ? Une équipe du Global Sustainability Institute, en Grande-Bretagne affirme que non. En se basant sur un modèle scientifique de développement, ils prédisent que si les hommes ne font pas évoluer leurs habitudes et leurs modes de vie, nos sociétés devraient logiquement s’effondrer. L’échéance a de quoi inquiéter : 2040, soit d’ici seulement 25 ans.

En cause ? La production de nourriture. Le modèle des chercheurs est basée sur une étude publiée cette année et qui alerte sur les besoins croissants de la population mondiale, ainsi que sur les difficultés qui nous attendent pour les combler. Le document en question précise :

Le système alimentaire mondial fait face à une pression chronique pour répondre à une demande sans cesse croissante. Sa vulnérabilité est aggravée par des facteurs tels que le changement climatique, le stress hydrique, la mondialisation en cours et qui accroît l’instabilité politique.

Des besoins toujours plus grands

La FAO, rattachée à l’ONU et qui se penche sur les questions d’agriculture, prévoit que d’ici 2050 la demande en nourriture va au minimum doubler nous rappelle The Independant. La croissance démographique, ce que soit en Asie ou en Afrique, ainsi que les changements dans les habitudes de consommation ne vont pas faciliter les choses. Le développement rapide de la Chine a notamment conduit à l’émergence d’une classe moyenne dans le pays. Celle-ci adopte certains codes de nos sociétés occidentales, notamment culinaires. La Chine consomme ainsi des quantités de plus en plus importantes de viande de bœuf, qui requiert d’énormes quantités d’eau pour être produites. Un mode de vie beaucoup plus néfaste pour l’environnement que celui, plus traditionnel, qui a longtemps prévalu dans le pays.

Nous pouvons craindre une recrudescences des conflits liés à la nourritures, accentués par des phénomènes météorologiques. Une sécheresse excessives, des inondations, des orages violents… Autant d’aléas qui pourraient devenir plus fréquents avec le dérèglement du climat et qui seraient dangereux pour l’agriculture.

Que faire ? Le modèle de développement retenu est alarmiste et prévoit l’écroulement de nos société d’ici seulement 25 ans, mais il ne prend pas en compte une éventuelle évolution de nos modes de vie. Une réduction des gaz à effets de serre pourrait ainsi diminuer le réchauffement climatique. Il est aussi possible de réduire nos besoins en eau et de modifier nos habitudes alimentaires.

Comme le rappelait Slate, nous serons sans doute contraints un jour de remplacer les steaks par des insectes !

Pour seulement deux kilos de végétaux, on peut produire un kilo d’insectes, alors qu’il en faut huit pour produire un kilo de viande de bœuf.

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