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Déviances comportementales, survie humaine et architecture sociale

Déviant, déviante, adj. : Se dit de ce qui s’écarte de la règle, du cours normal des choses. Dévier de sa direction, en être détourné. Modifier, détourner le parcours normal. Transgresser, se mettre à l’écart des règles.

Erroné, erronée, adj. : Se dit de ce qui comporte une ou des erreurs, qui est inexact, faux ou incomplet par rapport à la réalité, ce qui permet d’adopter ou d’exposer des opinions ou comportements non conformes à la réalité et de tenir pour vrai ce qui est faux; commettre une erreur. Est erroné ce qui permet ou favorise l’acte ayant des conséquences graves.

L’IRASD considère comme déviant l’ensemble des stratégies comportementales humaines individuelles ou collectives qui vont à l’encontre des lois immuables et intransgressibles de la nature pour provoquer des modifications aux équilibres des environnements humain et biophysique qui engendrent des changements tels que l’espèce humaine a de faibles probabilités de pouvoir s’y adapter avec pour conséquence de mettre à risque sa capacité de survie.

Les stratégies comportementales qui favorisent la dégradation de l’environnement biophysique ou l’aggravation du réchauffement atmosphérique responsable des changements climatiques sont des exemples de stratégies déviantes.

La plupart des stratégies comportementales humaines déviantes sont induites par des concepts et mécanismes erronés de l’environnement social qui interagissent avec la nature humaine. Ces stratégies humaines, ces concepts et mécanismes sociaux résultent de l’évolution et de l’adaptation de l’espèce humaine pour survivre dans son environnement biophysique en élaborant son environnement social au fil de son histoire.

Les déviances comportementales sont des conséquences du fait que la majorité des concepts et mécanismes de l’environnement social sont erronés en n’étant pas du tout ou pas suffisamment appuyés sur les lois immuables et intransgressibles de la nature, mais sur des conventions, concepts et mécanismes purement inventés et conçus par l’homme afin d’assurer l’intégrité, le développement et la croissance de son environnement social.

Des changements aux environnements engendrent des adaptations ou des modifications des stratégies comportementales pour toutes les espèces, incluant l’humain. Le succès de l’adaptation à ces changements pour assurer la survie de l’espèce mène inévitablement à l’évolution physiologique ou comportementale qui résulte de modifications génétiques suite à la sélection naturelle des individus dont les adaptations ont pu assurer la survie.

Lorsque des stratégies comportementales déviantes provoquent des conditions extrêmes de changements des environnements humain et biophysique, pour lesquels l’espèce humaine ne dispose pas de la capacité d’adaptation suffisante pour assurer sa survie, il n’existe aucune autre solution pour éviter l’extinction que de forcer l’humain à adapter ses stratégies comportementales. La probabilité que ce forçage survienne naturellement est extrêmement faible, sinon nulle.

Pour forcer l’humain à adapter ses stratégies comportementales, il faut changer son environnement social. Pour changer son environnement social, il faut une réforme des concepts et mécanismes de la société. Les principes de base pour appliquer cette réforme sont en partie associés au développement durable. Mais le développement durable ignore une foule de variables comme la psychologie, la culture et le développement qui influencent directement les stratégies comportementales pour les faire dévier des lois immuables et intransgressibles de la nature et du développement durable lui-même.

En conséquence, cette réforme ne peut être réalisée sans une architecture sociale intégrée aux environnements humain et biophysique. Cette architecture sociale ne peut être effectuée sans une excellente maîtrise de la somme globale des connaissances scientifiques et sociales cumulées par l’humanité en intégrant ces connaissances au mieux pour minimiser l’impact des variables qui pourraient permettre l’architecture de concepts et mécanismes sociaux déconnectés de la réalité humaine et biophysique.

Ces travaux d’une envergure jamais réalisée par l’humanité doivent pourtant être faits afin d’éviter l’effondrement de la civilisation et l’extinction de l’espèce humaine dans le contexte actuel des pression induites par les dégradations de l’environnement biophysique, par l’épuisement des ressources et par les changements climatiques.

Ces travaux sont toutefois impossibles à réaliser sans une collaboration massive, unifiée, intégrée et coordonnée de chercheurs en provenance de tous les domaines de connaissances. Sans cette collaboration, le temps nécessaire pour accomplir ces recherches dépasserait largement la vie d’un seul homme et ne serait jamais réalisé à temps pour éviter l’effondrement de la civilisation et l’extinction de l’espèce humaine.

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Un commentaire

  1. irasdssari dit :

    A reblogué ceci sur Enjeux énergies et environnement.

    J’aime

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